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C’est mon 7ème voyage en terre africaine, le 3ème en Afrique Australe qui est une partie de l’Afrique que j’affectionne tout particulièrement. Cette « chaleureuse Afrique » m’offre à chacun de mes séjours un ravissement complet par son immensité, par la très grande gentillesse des gens qui la peuplent et par cette opportunité d’une chasse pacifique qui me procure de fortes poussées d’adrénaline.

 

jpd namibie02 2018

Situé tout au sud du pays où quasiment tout n’est que minéralité, Fish river canyon, le 2ème plus grand au monde après le grand canyon américain.

160 Km de longueur et 500 m de profondeur

Canon 5D Mark III – 17/40 mm – filtre polarisant

Ce voyage a duré 3 semaines. Dans un laps de temps aussi court j’aime prévoir au maximum ce qui va se passer. Je pars toujours avec le même guide indépendant, un français installé depuis plus de 25 ans dans cette Afrique Australe qu’il connait comme sa poche. Mon voyage commence à s’organiser 2 à 3 ans avant la date de départ prévue, je prépare un programme des lieux où je souhaite aller, c’est fait dans les moindres détails, nous le modifions à maintes reprises avant de l’arrêter de manière définitive. Il est composé de visites de sites remarquables, de parcs animaliers (Afrique oblige) et de rencontres avec les peuples autochtones. Ce guide est aussi en charge de toutes les réservations, camps, hôtels ou lodges. C’est lui qui assure toutes les liaisons avant mon arrivée et une fois sur place.

 

jpd namibie02 2018

Dead Vlei au sud du Sossusvlei, lac asséché au milieu des dunes dans le désert du Namib et renfermant dans sa cuvette blanche de sédiments des arbres morts depuis environ 800 ans.

5D Mark III – 24/70 mm

Matériel emporté

A l’inverse de mon voyage en grande partie pédestre de l’an dernier en Mongolie ou le poids emporté était prépondérant, sac à dos allégé au maximum, je suis parti cette année avec la quasi totalité de mon matériel, le poids n’ayant aucune importance et en raison de la grande diversité des prises de vue que je pensais pouvoir réaliser. J’ai privilégié pour les paysages mon boitier Canon 5D Mark III (capteur full frame) sur lequel était fixé  un objectif 24/70 mm ou un 17/40 mm. Dans les villes, villages et pour les gens rencontrés, le même boitier avec le 24/70 mm. Pour ce qui concerne les animaux c’est un Canon 7D (capteur APS-C) avec un objectif de 100/400 mm que j’ai le plus utilisé, même si parfois le 5D monté avec mon 24/70 était suffisant tant les animaux étaient proches. J’ai aussi emporté un petit 50 mm, 100 mm macro, 70/200 mm et un trépied qui n’ont pas ou que peu servis, des filtres, des batteries de secours, au total un peu plus de 17 Kg.

 

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Jeune femme Himba dans son village près de la petite ville de Ruacana proche de la frontière angolaise tout au nord de la Namibie.

5D Mark III - 24/70 mm

 

Prises de vue


Nous étions en hiver avec des températures négatives au petit matin lorsque nous étions dans la partie la plus au sud du pays, 15 jours plus tard et 1200 Km au nord à la frontière angolaise, les températures étaient déjà presque printanières. Lever du soleil vers 7h15 et coucher aux environs de 18h45. La densité humaine et l’activité industrielle sont si faibles que la pollution n’existe quasiment pas. La lumière à cette saison est extraordinairement douce est presque jamais « à la verticale », ce qui facilite grandement les prises de vue. Les photos paysagères ou animalières ont été assez faciles à réaliser. La seule difficulté rencontrée l’a été au contact des peuples primitifs, que ce soit les San (appelés bushmen – hommes des buissons), Hereros, Ovambos ou Himbas qui n’aiment pas être photographiés, ce sont en effet des gens tellement atypiques, dans leurs façons de vivre ou de se vêtir notamment qu’ils sont très fréquemment sollicités. L’utilisation d’un petit instantané Kodak de poche par exemple (il en existe d’autres) à technologie Polaroïd aide fortement à favoriser ces rencontres, cela permet en effet de donner immédiatement des photos même si elles sont de petites dimensions (environ 4 x 6 cm). Dans les villes, en revanche les gens acceptent d’être photographiés et posent très volontiers avec un large sourire.

 

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Oryx, animal emblématique et omniprésent dans tout le pays, ici dans le désert du Namib au pied des montagnes granitiques du Naukluft.

Canon 7D – 100/400 mm

 

Quelques photos de ce voyage sur https://jpdaudonphotos.fr

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